
Co-autrices : Emilie Sfez (photographe) et Florence Capron (écrivaine)
ELLES LUTTES ROUENNAISES est un livre d’art et de mémoir
Florence Capron, et Émilie Sfez sont allées à la rencontre d’une dizaine de femmes ayant vécu dans l’agglomération rouennaise entre 1954 et 1981. Ces femmes ont participé aux luttes féministes, à la fois dans les mouvements organisés mais aussi dans leur vie quotidienne, intime et familiale. Le projet est né à la suite du décès de Diana Armengole-Markarian, et du constat que les générations actuelles ont très peu connaissance de l’histoire des luttes féministes locales. ELLES LUTTES ROUENNAISES n’est pas un livre d’histoire exhaustif, mais un livre d’art et de mémoire, pensé comme un objet-ressource favorisant la transmission intergénérationnelle, par les femmes elles-mêmes, qui en sont les actrices. Publié en auto-édition par l’association FEMMES?. Ce projet a été soutenu par la Métropole Rouen Normandie ainsi que par la Ville de Rouen. Sortie le 14 novembre 2025 à Rouen, La première impression, à 250 exemplaires, est aujourd’hui épuisée. Une seconde impression de 500 exemplaires a donc été faite. Dans cette évolution du projet nous envisageons de développer davantage la portée du livre, sur la région Normandie et à Paris.
4eme de couverture
ELLES, luttes rouennaises 1954-1981 est un livre d’art et d’histoires.
ELLES, ces femmes qui ont fait l’Histoire, qui ont forcé tant de portes pour que les nouvelles générations s’en emparent aujourd’hui.
ELLES sont des femmes qui ont vécu dans l’agglomération rouennaise et elles sont âgées aujourd’hui de 70 à 96 ans.
ELLES nous offrent leurs histoires de vie, de luttes, de rencontres, de sororité.
ELLES nous partagent leurs plus belles années, « leur féminisme ».
ELLES ont été à la tête des luttes, porte-parole ou dans l’ombre, parmi la masse des manifestantes.
ELLES sont des femmes toujours présentes dans les luttes d’aujourd’hui.
ELLES, comme nous, ont eu envie de transmettre aux jeunes femmes, non pas sous une forme formelle, académique et finalement patriarcale, mais sous une forme qui leur ressemble : joyeuse, poétique, chaleureuse…
Florence Capron, raconteuse d’histoires, a recueilli leurs paroles, y a ajouté des chansons, poèmes, slogans ainsi que ses propres contes, poèmes et illustrations. Les photographies d’Emilie Sfez se posent en contrechant et glissent des portraits d’aujourd’hui aux documents d’hier, des histoires à l’Histoire



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